Programme Blues - Prévention de la dépression chez les jeunes du secondaire.

Une intervention probante pour réduire la dépression chez les jeunes.

Récipiendaire d’une bourse de la fondation TELUS visant à soutenir les programmes innovateurs pour la promotion de la santé mentale chez les québécoises et les québécois.

Scolaire

BASÉ SUR

APPROCHE COGNITIVO-COMPORTEMENTALE

Réussite

La dépression est une problématique de santé mentale très commune et dommageable chez les adolescentes et les adolescents, au Québec comme ailleurs. Celles et ceux qui vivent un épisode de dépression sont à risque de conséquences négatives en ce qui concerne leur développement physique, relationnel et scolaire, qui peuvent durer jusqu’à l’âge adulte. 

Chez les jeunes qui présentent des symptômes dépressifs, les principaux risques sont le désengagement et le décrochage scolaire, des problèmes de consommation et de comportement, les difficultés relationnelles et les comportements suicidaires.

La présente intervention constitue une adaptation d’une intervention initialement développée et évaluée par des chercheurs du Oregon Research Institute (Stice, Rohde, Seeley, & Gau, 2008; Rohde, Stice, Shaw, & Brière, 2014).

Nombre d’heures de la formation

10,5 heures

Durée de l’accompagnement

1 an

NOMBRE DE FORMATRICES ET FORMATEURS
PARTENAIRES EN 2021 – 2022

13

NOMBRE D’INTERVENANTES ET D’INTERVENANTS FORMÉS EN 2021 – 2022

400

NOMBRE DE MILIEUX ACCRÉDITÉS
DEPUIS LE DÉBUT DU PROGRAMME

74

Objectifs

Accompagner les jeunes qui ont des symptômes dépressifs à modifier leurs pensées et leurs actions dans le but de changer leurs émotions difficiles. Grâce à un questionnaire de dépistage en ligne disponible sur la plateforme Blues Web, les intervenantes et intervenants peuvent repérer et joindre rapidement les jeunes qui ont des symptômes dépressifs et constater, après l’intervention, s’il y a amélioration de l’humeur.

S’adresse

Aux intervenantes et intervenants oeuvrant auprès des jeunes de 12 – 18 ans dans des milieux scolaires secondaires.

Nouveauté

Les résultats d’évaluation très positifs et prometteurs nous permettent d’élargir le programme à la clientèle jeunes adultes dans différents milieux tel que les cégeps, les centres de formation générale des adultes ainsi que les centres de formation professionnelle.

S’inspire

Blues s’inspire de l’approche cognitivo-comportementale. Il est l’un des programmes les plus étudiés et les mieux validés à l’échelle mondiale concernant cette problématique et cette clientèle (Brunwasser & Garber, 2016). Il a été adapté au contexte québécois par l’Université de Montréal et Boscoville.

Niveau 2

Le programme Blues offre une intervention ciblée de groupe (5 à 12 jeunes) aux élèves à risque de dépression. Cette intervention ciblée permet de joindre un plus grand nombre de jeunes, incluant celles et ceux dits « invisibles » et de maximiser le travail des intervenants et intervenantes.

Ce dont vous bénéficiez en déployant le programme Blues dans votre milieu

  • Une formation

    sur l’approche cognitivo-comportementale, ses fondements et son application dans le programme. Une attestation de formation « établissement d’enseignement reconnu » est offerte par Boscoville.

  • Un accompagnement soutenu

    permettant une mise en oeuvre optimale du programme et ce d'une durée d'un an.

  • Un accès à l’application Blues Web

    un portail Web exclusif aux partenaires du programme pour dépister les signes de dépression, discuter avec les jeunes et obtenir un environnement d’apprentissage dynamique.

  • Une trousse clé en main

    qui contient un guide de mise en œuvre, un guide d’animation et un cahier du participant destiné aux jeunes.

Communiquez avec nous!

Pour en savoir plus sur Blues, écrivez-nous.

Chercheuses, chercheurs et consultantes, consultants
Kim Archambault, Ph. D.

Professeure adjointe à la Faculté des arts et des sciences – École de psychoéducation

Rapport de recherche

Le formulaire de commande

Présentation BLUES

Trucs et astuces
pour animer en ligne

« Sans ce dépistage massif, nous pourrions « échapper » ces élèves qui ne présentent pas de symptômes extérieurs ou qui ont parfois des antécédents familiaux ou personnels lourds que l’équipe-école ne pourrait soupçonner (idées suicidaires, abus, violence). »

Magaly Huaracha, psychoéducatrice coresponsable du projet à Calixa-Lavallée